Au 49 bis: quelques mots

A Montmartre, le corps démembré d’un marchand de biens, Cauri Marquet, est retrouvé au pied d’un escalier rue Caulaincourt. Bras et jambes sont découpés avec une précision chirurgicale. Très vite, les soupçons se portent sur John, un boucher à la gouaille colorée, figure bien connue du village montmartrois. Ses couteaux, son conflit ouvert avec la victime et son alibi bancal font de lui le suspect idéal. Marian, flic de la Crim’, et son équipe héritent de l’enquête. En explorant le quartier, ses cafés, ses commerçants et ses marchés, elle découvre que Cauri traînait une réputation sulfureuse. Au 49 bis, derrière les vitrines et les comptoirs du “village” de la Butte parisienne, se cache une violence insoupçonnée – celle des rancunes, des solitudes et des illusions perdues.

L’Anglais et les trois Grâces: quelques mots

Au sortir d’un théâtre du 18e arrondissement de Paris, un homme est assassiné de trois coups de couteau et jeté dans une benne à ordures. Les coupables présumés sont identifiés rapidement. Mais, ils ont un alibi confirmé l’un par l’autre. Aucun d’entre-eux ne semble connaître la victime. La logique dans cette enquête n’est pas l’outil le mieux adapté. C’est dans l’imagination qu’il faut se réfugier. Le commissaire Marian et son équipe ont fort à faire pour dénouer les fils d’un imbroglio crée par le cerveau brillant du coupable. La dame aux yeux triste, douée d’un don de rétro cognition,sera d’un grand secours dans l’enqête Une pièce de théâtre où l’on oublie temps et réalité oriente l’exercice. Que vient faire le Berlin des années 80 et son mur de la honte dans une intrigue déjà si complexe?

Le complotiste: quelques mots

Trois traine-savates et trois bobos brillants, un cadavre en décomposition avancée dans un parc de Montmartre. Une belle histoire d’amour, une amitié profonde, une haine féroce. Le commissaire Marian et son équipe pataugent dans les déclarations embrouillées des protagonistes de l’intrigue. Dans ce polar le vice et la vertu se partagent le pavé du village parisien. Sur la falaise de Bandiagara et le pavé des rues de Montmartre, dans le bar du Mont Cenis, l’aiguille du compas s’affole, tandis que s’ouvre une brèche au royaume de la raison. C’est avec la boussole qu’il faudra mener l’enquête jusqu’à ce que le hasard, la théorie du complot, la philosophie de bout de comptoir trahissent une organisation inconcevable. Ou l’on découvre la vie dissolue de deux SDF dans un univers de fêtes, de luxe parfois, et d’inimaginable.

Le noir aux joues: quelques mots

C’est l’histoire d’une affaire fabriquée dans une brasserie de Montmartre par trois individus qui ont en commun le goût de l’argent et de l’aventure. Ils se sont rencontrés lors d’un séjour en Afrique, il y a quelques années. Un poignard à lame courbe va mettre un terme à leur entreprise. Une enquête hors du temps, de l’espace et du rationnel, où se dévoilent les vertus d’une potion magique, d’un poignard mythique et du rasoir d’Ockham. Un institut parisien spécialisé dans l’étude des phénomènes paranormaux. Là-bas, on ne croit pas plus aux sorcières qu’aux devins de foire, mais on les étudie. Le commissaire Marian hérite de l’enquête. Il interroge une dame au regard un peut triste. Après l’avoir mise en garde à vue, puis libérée, il découvre le don de rétro-cognition de la belle.

Essai. Copie non conforme : quelques mots

Un arsenal de modèles enfermants: est ce vraiment ce que nous laisserons à nos enfants? Plutôt que citoyens du monde, seront ils la pâture de leur communauté ? Ils inventent à leur génération de nouvelles valeurs. Ils ne peuvent s’identifier à une écrasante pagaille de références indéchiffrables. Leur souffrance n’est qu’effet collatéral pour les uns, opportunité pour les autres. Ce livre n’est pas un constat de la dimension irrationnelle de la planète, mais une supplique pour ne pas engloutir notre démocratie dans la soupe des marchands. Lecteur promène-toi selon ton humeur dans cet ouvrage où l’on encense ou égratigne, les politiques, la finance, les médias, les marchands… Suis le plan ou bien ouvre le chapitre qui rencontre ta curiosité, tu trouveras un message d’espoir et pourquoi pas une solution.

Un soir au Sahel : quelques mots

On raconte que tu serais né de l’esprit étonné d’un enfant lors de la coupe du monde de football en 2012. Ce petit bonhomme aux yeux bleus des mers du sud un jour de tempête s’étonnait à la fois que l’on pût se commettre à regarder un tel spectacle plutôt que le dernier Tex Avery et de voir s’écrouler de douleur des joueurs chaque fois que le vent caressait leurs cheveux. Cela avait suscité une interrogation très respectueuse, quant à l’état de santé mentale des grandes personnes.
Ce livre a servi d’inspiration à tous mes polars